Posté le 13.06.2008 par ouestchristinefarel
Même les nuls en maths comprendront la limpidité de cette démonstration.
IL FAUT EN TIRER LES CONCLUSIONS & LES MESURES QUI S'IMPOSENT !!!
En 2000 1 $ = 1,20 €, 1 baril de pétrole = 60 $, soit 72,00 €, prix du litre de gazole à la pompe => 0,82 €
En 2008 1 $ = 0,64 €, 1 baril de pétrole = 110 $, soit 70,40 €, prix du litre de gazole à la pompe => 1,44 € au lieu de 0,80 €...
Qui s'en met plein les poches? Qui nous gruge?
Non, le pétrole n'a pas augmenté; ce sont les Consortiums et nos Politiciens véreux qui s'en mettent plein les poches, et qui nous embobines. Avec leurs mensonges, transmis via les médias, qui sont à leurs soldes.
Contre ces profiteurs, ces affameurs du peuple et ces fauteurs de guerres, une seule chose à faire: la Révolution, pendons les, supprimons ces serpents! Ainsi que leurs descendants et confisquons leurs biens. Boutez le gnome despote, cette marionnette des bailleurs de fonds internationaux qui nous gouverne par diktats.
Et bravo, pour le Non irlandais (grand merci à ce peuple fier, qui possède encore l'honneur, que les hommes politiques ont perdue depuis longtemps).
Voilà à diffuser en masse !
--
Posté le 20.05.2008 par ouestchristinefarel
Posté le 07.05.2008 par ouestchristinefarel
Prose en miroir palindrome:
Suis pour jeu, étend ceux-là, pour qui a mal compris, hein ! Comme ami admis, j’ai cette gemme. Tu me hais je les aime ; mâles biens acquis, les mois de mai. Et tu me veux, un don si doux, ← ici →, d’où six dont un, veut me tuer. Mais de moi, laid, ah, qui bien mal, aime les jeux, aime tu ? J’aime sept geais, à demi amis communs, qu’on prie mal a kippour, cela étant je poursuis…
Note:
Remontez ou descendez d'ici...
Posté le 04.05.2008 par ouestchristinefarel
Rundaúnſh aúntiann
Amǽnk pu meŔ á ret tot ann
En fall mĒn kœu eŔ aſpri
Aſpri súrbe uju lorß dár súri
Súri á konpren war mén kœu;
Kœu naffreŔ en sén grattaŔ
GrattaŔ eŔ dár ama endeva
Endeva dár niks úß
Úß eŔ piſh saweŔ ke prekir;
Prekir wiſh ke set inta komo
Komo á meŔ sú mim ameE
AmeE marri eŔ to ekoſhi
Ekoſhi dár niks eus amĒ
AmĒ eŔ piſhe saweŔ ke traſha
Traſha hagi á bernik amǽnk.
Rondeau love motive
L'amour est pour moi à chaque an
En mon cœur mon esprit
Esprit du bien ou lors du mal
Mal compris par mon cœur;
Cœur blessé par ses chagrins
Chagrin d'aimer et de souffrir
Souffrir de ne pas oser
Oser et ne savoir que dire;
Dire que c'est cela toujours
Toujours pour moi ce même amour
Amour marri, amour chagrin
Chagrin de n'être pas aimé
Aimer et ne savoir que faire
Faire et briser à jamais l'amour.
(Poème en langue normande)
Posté le 03.05.2008 par ouestchristinefarel
Allitérations
Gars gai, gros gosier engoncé, gorge graisseuse,
Ce sosie rassasié se ressasse et s'assied sur ses siens sièges.
A jeun, je joue, jeune juge au jeu jovial;
L'hallali à la lippe adipeuse du pendant panda dépendu
Dépendant du perdant. Par pur forfait, fortune force fortuite fondit.
Sur ce, tous se sont ressaisis et sur cet entre fait, rassis,
Se sont tous refaits, sauf: moi-même, m'emmêlant,
Même méli-mélo, en mimiques mêlées.
Posté le 03.05.2008 par ouestchristinefarel
Teddy-bear :
Délaissé sous un arbre
Un ourson rapiécé
Quémandait aux gamins :
"Offrez-moi quelques pièces.
Réparer ma personne,
Et tendez-moi la main.
D’une aiguille attentive.
Recousez-moi la peau,
Soyez aux petits soins.
Quand vous aurez fini.
Gardez-moi près de vous,
Donnez-moi des câlins.
Lorsque vous serrez triste.
C’est certain à mon tour,
Je vous le rendrai bien."
Posté le 26.04.2008 par ouestchristinefarel
I d x à é 10 t :
L a o t a ½ 16 f é 9,
C + 1 b b, L a v q,
B c b g, L ê a c u p,
G 10 a, L a m é 7 i d.
M a + 116 f é, g m é à 100%,
M m, L ê h e v é 7, 1 +.
13 o q p à 6 t 16 i d à L,
L a 1 Q.I. L v, 7 p p 100 c,
L a 10, 7 a c, t o q p ?
T + i 6 ? é c + a !
T + d 6 d à 10 q t ?
A c d c, a j ! é d 100,
C d 6 d, g a j, g 1, 6 t,
L 7 n r v, é a c d 110 q t,
G m s a, é L m o 6. 7, 1 k
G 20 q, 7 X 6 t u, s a c ?
é G u 7 i d 2, 4, 1…
Posté le 26.04.2008 par ouestchristinefarel
Voyages
Au verger d'osé
J'ai promené ma bouche,
Entre ses mamelons aux parfums de vénus
Dans l'équilibre ultime où plaisir balance,
Sous mes doigts patinait une peau ondoyante.
Celle d'une mère, celle d'une femme, celle d'une enfant,
Souffle concert de nos accords
Accent d'une union qui s'exprime
Heurt de jouissance au sens envoûté,
Même haleine, même ahan, même corps, même lien
Que celui du plaisir d'aimer.
Posté le 20.07.2007 par ouestchristinefarel

Mon âme
J'écris ces mots comme une bouteille à la mer,
Où coulent les larmes de mes regrets amers
Depuis que mon esprit n'a plus de pôle,
J'ai mal et hère sans but, sans rôle.
Sans elle, ma solitude me hante, m'enlise
Et je pleure et note, afin que l'on me lise!
Il ne m'est pas possible de vivre sans toi, en ayant ne serai-ce qu'une lettre de ta main chaque jours, je m'aperçois plus encore combien la vie est terne depuis que tu es loin de moi.
Pourquoi faut-il après avoir passé de si agréables moments, à l'unisson l'un l'autre, être séparé pour toujours et se bouder à jamais. Peut-être parce que les secondes, les minutes, les heures, les jours, les semaines, les mois, les saisons, les années qui passent nous éloignant l'un de l'autre, sont ils moins dur à supporter quand on les gardent en mémoire. Mais ce serait méjuger de la force de mes souvenirs et mal juger mon cœur, qui n'en peu plus de ne vivre que dans le passé, sans ta présence auprès de moi, sans l'aide de ton sourire. Il manque ta flamme à ma lampe, pour que mes jours soient moins gris, il manque ton parfum à mon air, pour qu'il ait la joie de vivre. Tu es tout ce dont un homme sensé peu rêver posséder en la femme aimée; ne laisse pas nos rêves et nos serments se briser, plonges y nos vies. A l'unisson, nous ne pouvons être: que toi avec moi, et moi avec toi; je le sais, je le sens, comme faisant partit de nos accords dans la préexistence.
De même que Dieu m'est nécessaire, pour vivre spirituellement ce que mon âme ressent; de même tu m'es indispensable, pour vivre éternellement ce à quoi mon cœur aspire, vivre heureux ensemble pour l'éternité.
Tu me manques, tu sais!
Je t'aime si fort.
Posté le 15.07.2007 par ouestchristinefarel
Le las lai:
Je ne crois plus
Je crois,
N'ayant plus d'espérance
Ma foi.
A force de prière
Implorée dans l'espace,
Moi qui étais un roc.
Moi sans toi,
Tant de temps…
Rêves sans trêves,
Lente attente…
Toi qui était mon souffle,
Toi qui était ma terre,
Me voilà seul désormais.
Errant,
Météore dans un ciel
Si vide!
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